Électrique, énergique et dynamique. De la synthpop avec, à l’avant, riffs de guitare, percussions latines et une voix haut perchée. Le tout bien brassé.
Voici Crush Club, nouveau duo de New York et une première pièce entraînante au max, Get Me Off.
Parfaite pour la playlist adaptée à la course longue randonnée.
Sur la ligne de départ, Crush Club assume le rythme.
Transviolet, le quatuor new-yorkais installé à Los Angeles qui surprend chaque fois avec une pièce originale, toujours différente avec des sonorités et des arrangements qui se révèlent des trouvailles accrocheuses à l’électro-pop.
Ainsi la nouveauté Future poursuit la tradition instaurée avec les titres Girls Your Age, Bloostream, New Bohemia et LA Love. Et c’est la frontwoman Sarah McTaggart qui mène le bal.
Du bonbon, un régal pour les oreilles.
En compagnie de LANY, Transviolet se prépare à une importante tournée automnale nord-américaine incluant Montréal et Toronto (29 et 30 octobre).
Une pièce électro-pop bidouillée par un producteur énigmatique de Los Angeles qui aurait travaillé avec Céline et Britney entres autre, et son projet FRND (prononcez Friend).
La pièce s’intitule justement Friend, premier extrait d’un EP à paraître sous le label Crooked Paintings.
C’est la façon originale qu’a trouvée l’auteur pour démontrer combien la vie devient plus agréable après avoir mis fin à une relation toxique.
Un joyeux festin d’électro qui aide à partir la journée du bon pied.
Ce fut une découverte estivale de juillet avec la très-très belle pièce Alpine enrobée de délicatesse. Et voilà que la Singapourienne Linying remet ça avec Paris 12.
Paris 12 est la pièce-titre de son EP (5 chansons) à paraître le 30 septembre sous le label Akira Records.
Touchante et empreinte de retenue, l’auteure-compositrice fait preuve d’une grande maîtrise vocale jusqu’à la fin de la chanson.
Beaucoup de respect et de solennité.
Ci-dessous, Paris 12 ainsi que Sticky Leaves, la pièce qui a fait connaître et reconnaître Linying comme l’artiste la plus prometteuse de l’Asie cette année.
Jusqu’au début du mois, c'était le secret le mieux gardé en ville. Il s’agit de la Montréalaise Helena Deland et sa musique folk-rock planante. Atmosphérique, devrais-je ajouter et parfois agrémentée d’un solo de guitare aux accents rock-blues.
Son album de quatre titres, Drawing Room, est sorti il y a près de trois semaines (disponible sur Bandcamp). Fait à noter, les arrangements, l’enregistrement et le mixage relèvent de Jesse Mac Cormack. Ci-dessous, les pièces Baby et Aix, deux extraits de son EP.
Une voix superbe sous une musique cinématographique. Et les émotions qui défilent.
Dans la lignée des meilleures chanteuses de soul R&B du style Beyonce et Selah Sue en tête, inscrivez le nom de Kiah Victoria.
Elle est de New York et sa nouvelle pièce s’intitule Hollow, tirée de son album Everybody à paraître le 23 septembre.
« J’ai écrit cette chanson deux jours après l’attaque de Paris. Tout était hyper surréaliste et je voulais transcrire ce moment, d’expliquer Kiah à propos de Hollow. Chose étonnante, nous ne devons pas être aussi terribles que nous sommes capables de l’être. »
CM pour Computer Magic, le projet électro spatial de l’auteure-chanteuse Danielle «Danz» Johnson. Née et élevée dans les Catskills (État de New York), Danielle a vécu par la suite à Tampa où, autodidacte, elle a appris la musique et lancé plusieurs album EP gratuitement sous le nom de Computer Magic. Et le succès est venu du Japon.
Depuis, Computer Magic a écrit plusieurs jingles pour le pays du Soleil-Levant en plus de s’y produire sur scène.
Son dernier album Davos (12 chansons) est sorti en octobre 2015 sous sa propre étiquette de disques, Channel 9 Records et Computer Magic produira elle-même son prochain EP de cinq pièces, Obscure but Visible, qui sera disponible le 7 octobre. D'ailleurs, l’extrait Dimensions fut mis en ligne la semaine dernière.
De l’électro-pop bien mijotée directement de la quincaillerie de Computer Magic.
Un duo magique réunissant les voix de Elsa & Emilie (aka Elsa Søllesvik et Emilie Haaland Austrheim) qui ensemble unissent leurs talents depuis l’âge de 13 ans.
Un premier album, Endless Optimism (8 pièces) leur a valu une nomination à titre de révélation de l’année lors de la remise des Grammys en Norvège, il y a deux ans.
La pièce Au Volant est un extrait du prochain album (2017).
Voix, guitares et synthés sous une mélodie accrocheuse.
À la suite d’un remue-ménage au sein de la formation alors que Kendra Mckinley à la guitare et la bassiste Miriam Speyer allaient désormais accompagner Ian et Keith sur scène lors de la tournée automnale de Trails And Ways, la formation californienne lançait en début de semaine un deuxième extrait de l’album Own It à paraître en octobre.
La pièce s’intitule Happiness. Et on y retrouve en plus la voix et l’inspiration de l’auteure-chanteuse Madeline Kenney.
Maccie, de son vrai nom Maccie Paquette, auteure-chanteuse qui adore la scène. Née à Ottawa, Maccie est aujourd’hui installée à Toronto.
Il y a deux jours, Maccie y allait de sa meilleure pièce à ce jour, Bleed.
La chanson porte sur le désir sexuel intense jusqu'à ce qu'il devienne une obsession l'emportant sur tout. Sur un fond musical sombre, glacial et industriel, Maccie martèle : « But don't forget to breathe. »
En quatre chansons, elle a su conquérir son pays, la Norvège, d’où elle origine et l’Europe avec sa dream pop glacée aux synthés.
C’est Anna Of The North, le projet de la chanteuse Anna Lotterud qui tricote le tout en compagnie du producteur Brady.
Ce fut Oslo, puis les pièces The Dreamer et Baby. Fin de semaine dernière, Anna Of The North revenait avec Us. Le duo vient de compléter une tournée avec le DJ Kygo que l’on a pu voir hier à la cérémonie de clôture des JO de Rio.
Le rythme punk de Zuzu (installée à Liverpool) convainc du talent de cette nouvelle venue prête à vous tenir en éveil longtemps.
Get Off est son premier single dont les sonorités britanniques sont influencées par les années 70.
Tout y est. Suffit d’écouter une fois. Et de recommencer…
Là-bas, Zuzu a déjà assuré l’ouverture du spectacle de Courtney Barnett.
Il en pleut des éloges. Pour chaque nouvelle pièce… Et ça vient des webzines connus et reconnus tandis que leur musique se classe dans la pop expérimentale.
Voici l’étonnant groupe Look Vibrant. De Montréal. Au début, il y avait Justin Lazarus et Matt Murphy, un duo qui est devenu au fil du temps un quintette avec les ajouts d’Andrew David, Eli Kaufman, Alex Rand… et une première chanson qui les réunit.
Entraînante et nerveuse, la pièce s’intitule Bull & Eagle.
Rapide sur la guitare et les percussions, les voix aiguisées à l’unisson.
Voici Courtship. Un duo de Los Angeles qui réunit Eli Hirsch et Micah Gordon qui ont contribué à d’autres projets musicaux dans le passé.
Pourtant, rien ne les conviait à travailler ensemble. Eli a grandi à Portland et joue depuis l’âge de 13 ans dans des groupes rock alors que Micah est à Los Angeles à titre de pianiste de jazz. Leurs inspirations : Passion Pit, MGMT et Stevie Wonder entre autres.
Le duo y va d’une première pièce, la joyeuse électro pop Stop For Nothing.
Shadows of the Moon, c’est la chanson-titre du premier extrait de l’album solo (10 pièces) de Matt Borck, auteur-compositeur-chanteur et producteur à l’indie-rock.
Le gars de Langley en Colombie-Britannique est également frontman et guitariste au sein du trio YUCA bien implanté dans l’Ouest canadien depuis plus de 10 ans.
Un pur et dur de sa passion, la musique avec les hauts et les bas de la vie et les coeurs brisés. L'auteur décrit son cheminement comme un long voyage sans itinéraire ni boussole. « Mais dit-il, en route, j'ai trouvé la vie et mes chansons sont façonnées de ces histoires.
« Je compose mes textes depuis que je suis en tournée avec YUCA et Shadows of the Moon est l’une des premières chansons que j’ai écrites avec ma petite fille qui pouvait répéter les paroles mot pour mot. »
Et sous la voix assurée de Matt Borck, Shadows of the Moon devient une pièce bien ciselée et un rock d’antan brassé au goût d’aujourd’hui.
Ça s’intitule Small Talk, œuvre du duo The Linedots avec Evangeline Ling et Kevin Emre. C’est jeune et extrêmement accrocheur avec synthés en tête et guitares qui résonnent comme un ballon qui se dégonfle quand on étire l'extrémité. De la pop alternative bonbon.
Un album réellement plaisant à écouter. On y retrouve plein de sonorités qui nous rappellent les années Beach Boys, Beatles, New Order et autres. Les références sont multiples. On y retrouve même du Erik Satie (Trois Gymnopédies) dans la superbe Give & Take qui m'a rappelé le collectif australien The Avalanches.
L’album s’intitule Virtual Islands. C’est le troisième album de ce duo étonnant au nom baroque, Gypsy & The Cat, projet qui réunit Xavier Bacash et Lionel Towers. Le band, formé en 2010, est bien installé au pays des kangourous.
À vrai dire, tout l’album est rafraîchissant. Un kaléidoscope musical, estival et ensoleillé sous la magique production de Dave Fridmann (Tame Impala, MGMT, Neon Indian, The Flaming Lips). Ça donne une idée du contenu tous azimuts.
Ci-dessous, trois extraits de Virual Islands : Give & Take, Life ainsi que le clip Inside Your Mind.
Un voyage au coeur de la musique pop… d’où émerge un feu pour chauffer les guimauves.
Une première pour le duo Port Of Spain qui réunit la voix d’Amy Rose et la musique et la production de Julian Ainslie.
Le duo australien de Bondi Beach a pondu Blind il y a trois ans avec piano et harpe avant que la pièce ne subisse une cure d’ajustements à l’électro planant.
Une inconnue pour moi. Plus maintenant. L’Australienne de Sydney ELKI et la pièce Thunder.
La mélodie est accrocheuse. Par la voix, le rythme, les percussions surprenantes. En fait, toute la construction et les arrangements. De la très bonne pop. Voilà.
Et au final, ELKI pose la question : Que voulez-vous de moi?
À chaque minute, les guitares explosent et affirment leurs lignes mélodiques vivement, irrésistiblement alors que les percussions s’installent en appui.
La pièce s’intitule Plungepool. Les auteurs, le quatuor Hot Dreams qui baigne allègrement dans l’altenatif-rock.
Une première chanson pour ce jeune band qui assume aussi la production de son matériel.
Une note de 9 pour ce plongeon. Bravo.
Hot Dreams réunit Cam Fyall, Kai Fennell, Aaron Clarke et Alex Bloomfield. Photo : Josh Renaut.
Parfois, il suffit d’une chanson que l’on écoute en boucle pour chasser la morosité, la fatigue mentale.
En fait, quand les oreilles souhaitent écouter de la musique-remède. Rien de compliqué. Quelque chose de suffisamment planant pour s’évader. Comme savent si bien le faire Wild Nothing, The War On Drugs, Trails and Ways, entre autres.
Et ce matin est apparue la pièce I Knew You du quatuor Seeing Hands.
Les voix à l’unisson et les guitares aux sonorités joyeuses de la jangle pop.
I Knew You est la première d’une série de chansons qui seront dévoilées au cours des prochains mois.
En attendant, c’est une brise estivale chaude et bien accueillie.
Seeing Hands, dans l'ordre, Kev Curran, Jon Esteban Varty, Nick Hodgson et Liam Guillan.
J’ai accroché d’un coup. La voix traitée au vocodeur, la musique, le rythme R&B-soul. Il n’en fallait pas plus pour piquer ma curiosité. La pièce, On The Low.
C’est Montana B. D’entrée de jeu on lit sur son site Web qu’elle veut juste faire de la bonne musique et « être la meilleure possible ».
Avec son franc-parler, l’auteure-chanteuse Montana B, de descendance italo-nigérienne et installée à Londres, puise sa musique de son héritage culturel en plus des artistes aussi variés que Sinatra, Winehouse et Drake qui l’influencent.
Quel est le message de On The Low? L’auteure explique qu’elle travaille littéralement à ras de terre pour laisser parler sa musique. « Et ce n’est pas seulement dans l’industrie de la musique, mais c’est comme ça partout. Je pense que chacun expérimente de cette façon. Et il y a toujours quelqu’un qui surveille vos faits et gestes alors que vous devez toujours gratter à ras de terre jusqu’à ce que le résultat de votre travail parle pour vous », souligne Montana B.
Sur la pièce, on y entend également la voix du chanteur, musicien et touche-à-tout Jay Felicite qui a collaboré à On The Low, chanson tirée du mixtape Alpha de Montana B à paraître le 25 septembre.
Avec On The Low, la récolte s’annonce bonne pour Montana B. Le fruit de son travail…
Le duo Bad Wave de Los Angeles frappe encore un grand coup avec la pièce 3 AM. Tard dans la nuit, la pièce éclate réellement à 2:50 dans un joyeux délire.
Bad Wave, ce sont deux amis, Tucker Tota et Patrick Hart. Le premier compose et chante alors que le second est assigné à la production. Ceux-ci fignolent une musique indie-pop ensoleillée et colorée. Rien de dramatique.
SHELLS, l’auteure-compositrice et productrice s’est mise en évidence avec la très belle Gold parue ce printemps.
Née et élevée au Japon avant de poursuivre ses études musicales en Angleterre, SHELLS lance aujourd’hui Jagwar. De l’électro R&B aux arrangements subtils enrichis de l’archet d’un violoncelle ou de battements d’un stelldrum, la chanson parle de l’abandon de quelque chose que l’on aime et d’en sortir plus fort.
Sous un dosage parfait et une production impeccable, SHELLS convainc de son talent.
Après un week-end tapageur et épuisant, un lundi tranquille avec la surprenante et brillante chanteuse folk-pop Billie Marten, aka Isabella Sophie Tweddle.
Une révélation si vous ne la connaissez pas.
Ci-dessous, le clip de la nouveauté, La Lune, qui réunit des images que Billie a elle-même choisies à partir des souvenirs de famille… ainsi que la pièce Milk & Honey dont la vidéo a déjà été diffusé sur El Tino.
La Lune est la face-B du single Milk & Honey disponible sur vinyle alors que son premier véritable album Writing Of Blues and Yellows sera offert le 23 septembre.
Au menu, une guitare folk qui enrobe une voix délicate et assurée.
Parfait pour remettre les aiguilles du cerveau à l’heure juste.
Mallrat, jeune australienne de 17 ans, s’est révélée le mois dernier avec sa création For Real qui a atteint la première position à l’agrégateur de blogs Hype Machine.
Hier, Mallrat, alias Grace Shaw, dont la musique regroupe un joyeux mélange d’électro-pop et de rap, retenait l’attention avec la pièce-titre Uninvited… qui se retrouvera sur son premier EP à paraître le mois prochain.
Lors de la présentation de sa première chanson le mois dernier, on l’a dit, son histoire est personnelle. SKOTT fut élevée dans une commune en forêt. Quant à la pièce Porcelain, elle s’est propagée dans
la forêt enflammant blogs et webzines.
Aujourd’hui, SKOTT récidive avec Wolf, deuxième pièce qui accompagnera
Porcelain sur un disque vinyle mis en vente vendredi sous les labels Chess Club Records (Royaume-Uni) et B3SCI Records (États-Unis).
« Parfois, c’est impossible de contrôler ce que l’on ressent. (…) Il y a un instinct en chacun de nous que l’on ne peut ignorer. Wolf, c’est justement de ne pas abandonner ce que votre cœur désire vraiment », souligne SKOTT.
Avec Sohia Danai, tout est affaire de minutie pour atteindre le plus haut degré de perfection dans ce qu’elle écrit, chante et produit. Seulement de la qualité. Idem pour ses collaborateurs qui gravitent autour d’elle.
Et la Vancouvéroise s’affiche ainsi avec ses émotions mises de l’avant.
Sa musique sauce R&B électro-pop avec condiments expérimentaux se déguste lentement… et s’apprécie au fil des écoutes. C’est comme ça depuis ses débuts en 2013.
Au printemps, Sophia lançait Love Royale, album de dix titres. Parmi ceux-ci, la pièce Bitter qui met en vedette Brevner, le rapper-producteur et boss du hip-hop de la côte ouest canadienne.
« Il nous aura fallu plusieurs années d’essais-erreurs avant d’y arriver. (…) Nous étions sur la même longueur d’ondes pour créer une chanson sur la fin d’une relation toxique en montrant les effets sur les deux côtés d’un couple. La présence de Matt (Brevner) apporte justement l’autre perspective », d’expliquer la chanteuse.
Dominique. Auteure-chanteuse-compositrice et productrice. Elle est originaire de New York. La pièce Love You Better, deuxième extrait de son album EP à paraître cette année, est sa première production « qui résulte de nombreuses expériences », dit-elle.
Parce que Dominique est autodidacte. Même si elle a terminé des études en bio, la musique est une passion qui l’anime depuis l’enfance. À 16 ans, elle se mit à l’écriture et débuta sur la scène locale.
La voici à temps plein dans la musique à développer son image sonore.
Love You Better confirme son talent et lui permet de récolter les fruits de sa passion.
Un premier label (High End Times) pour le producteur new-yorkais Brenmar. Un premier artiste et un lancement aussi qui aura lieu demain.
C’est Austin Millz qui a l’honneur d’ouvrir le bal avec l’électro-dansante Limelite et la somptueuse voix de la chanteuse Anishka, artiste émergente de Los Angeles.
Un début fracassant pour Kakou, un duo britannique dont on ne sait presque rien pour le moment... Sauf la pièce Live in This Moment qui est apparue sur la plateforme Undrtone il y a quelques jours.
Une chanson raffinée et contemplative sur l’amour et (bien sûr) le moment présent. Les harmonies sont magnifiques tout comme la voix haut perchée. Une pièce délicate comme sait si bien le faire James Blake.
Le band vient de Vancouver, mais loge souvent à Montréal. Twin River. Au début en 2009, Twin River est un duo de musique folk avec l’auteure-chanteuse Courtney Ewan Bromley et le guitariste Andy Biship.
Puis, la musique tranquille et douillette est devenue plus musclée, complexe et bruyante virant à indie-rock alors que le duo est passé à un quatuor et finalement à un quintette de garage en 2013.
À la suite de l’album Should The Light Go Out paru en 2015, mi-juin, Twin River lançait l’album Passing (10 chansons) sous le label Light Organ Records, disponible sur Bandcamp.
Ci-dessous, trois extraits de Passing Shade : les pièces Antony et Brooklyn Bowl ainsi que le clip de Settle Down qui fut tourné dans les Pays-Bas nous montrant des musiciens sur un road trip ensoleillé et fleuri d'images captées sur une vieille caméra achetée sur place et qui fut vendue aussi sur place.
La voix superbe de Courtney Ewan et les guitares explosives. Parfait duo.
À l’indie-pop construit sur un rythme down tempo quelque peu planant et d’ambiance, la Britannique Jazz Morley poursuit son chemin avec la nouveauté Take Me Down après le succès de l’éloquente Bad Love.
« Je suis contente de la progression de ma carrière et fière d’avoir créé quelque chose de puissant et de positif surtout en ces temps incertains », de souligner Jazz à propos de sa nouveau chanson qui traite de la manière de surmonter la jalousie.
De tous les styles pop, du hip hop au dance-pop en passant par le rap et la danse électro. Parfait pour l’été quand on a un urgent besoin de pep… et de joie au cœur.
C’est la jeune australienne de Brisbane Mallrat (17 ans) qui a concocté cette recette gagnante. Et toujours sur cette note, disons que sa dernière préparation musicale est un régal.
For Real. Irrésistible.
Encore s’il vous plaît.
OK, en bonus, la pièce qui l’a révélée, Suicide Blonde, et l’histoire de cette chanson selon les explications de Mallrat : « C’est à propos d’une personne blonde proche de moi, qui fut un jour modèle et actrice et qui a participé au clip musical de Suicide Blonde de INXS. Plus tard, elle a dû lutter, aux prises avec la dépression, les troubles alimentaires et plusieurs tentatives de suicide. »
Je suis tombé en amour avec Jessy Lanza à la parution de la pièce Kathy Lee. Jazzée. Recherchée. Raffinée. Calculée. Minimaliste. En fait, le même effet que la chanson Genesis de la jeune Claire Boucher (Grimes) en 2012.
Jessy Lanza, originaire de Hamilton, a étudié le jazz à Montréal. « C’est là que j’ai appris à transcrire la musique et à comprendre celle des autres, dit-elle. Née de parents musiciens, elle joue du piano depuis l’âge de six ans.
Sa musique, du R&B électro-pop qui brille à l’international.
D’ailleurs, son palmarès est éloquent. Ses deux albums, Pull My Hair Back (2013) et Oh No (2016) ont été mis en nomination pour le Prix de musique Polaris, la plus grande récompense musicale pour un artiste canadien.
Quant à l’appréciation de ses œuvres, encore-là, la chanteuse récolte les fruits de son travail à l’unanimité.
Ainsi, selon les données collectées et comptabilisées par le site Web américain Metacritic, Pull My Hair Back a obtenu une moyenne de 7,9 du côté des critiques musicaux et de 8,4 chez les amateurs. Quant à son nouvel album, Oh No, le pointage confirme l’immense talent de Jessy Lanza avec une note de 8,2 de la part des experts et de 7,9 pour le public.
Ci-dessous, deux extraits de l’album Oh No, la chanson-titre et It Means I Love You ainsi que le clip de Kathy Lee, chanson de son premier album. Fait à noter, Jeremy Greenspan du duo Junior Boys également de Hamilton a coproduit les deux albums avec Jessy.
Dernier point, la chanteuse, qui complète une tournée nord-américaine, est de passage cette semaine à Montréal (La Sala Rossa, le 14 juillet) et le lendemain à Toronto (Lee’s Palace) alors que DJ Taye et l’artiste électro-expérimentale Marie Davidson assureront la première partie.
Un spectacle à 16 $. Une offre difficile à refuser. Réellement.
C’est samedi. Et peut-être que le moment est bien choisi pour écouter la proposition aux sonorités hawaïennes de Lisa LeBlanc et de passer à l’action… selon ce que la chanteuse du Nouveau-Brunswick déclare dans sa nouvelle chanson Dump the Guy ASAP.
« Des fois, ça arrive que tes ami(e)s sortent avec des losers, explique Lisa LeBlanc dans son langage coloré. J'ai moi-même déjà sorti avec des losers. Cecitte est une toune de solidarité. »
La pièce Dump the Guy ASAP est tirée de son troisième album à paraître le 30 septembre prochain sous le label Bonsound.
Entretemps, Lisa LeBlanc sautillera sur toutes les scènes un peu partout au Canada et en France à l’automne.
Quant à ce soir, dehors… avec les sacs verts ASAP…
C’est la voix quelque peu écorchée de la chanteuse Caroline Landahl qui retient l’attention. Cette voix appuyée d’une musique sobre et judicieusement dosée donne le ton à la chanson. Au cas contraire, il y aurait confusion.
Voici donc le band Hater, né de cette année, un quatuor suédois originaire de Malmö qui balance de l’indie-pop accrocheur et nostalgique.
Hater vient de lancer un premier EP, Radius, de trois pièces, sous le label PNKSLM Recordings (Punk Slime). Disponible sur Bandcamp.
Ci-dessous, deux extraits de l’album, First Time, chanson écrite deux jours avant d’aller en studio et Radius.
La première pièce officielle d’un nouveau duo, MY BONES, avec la chanson Treehouses mise en ligne il y a deux jours par le webzine The Line of Best Fit.
Électro minimaliste dans un tempo lent saupoudré de guitare et de piano alors que la voix de l’auteure-compositrice Lou Wellby enrobe le tout. La production impeccable relève du musicien Tom Hollis qui complète le duo.
Adorable. Mélancolique. Éthéré. À jouer en boucle...
Le band, initialement de New York et installé aujourd’hui à Los Angeles, ne cesse de surprendre enfilant hit après hit (Bloodsteam, Girls Your Age, New Bohemia). Les mélodies sont accrocheuses chaque fois.
Ainsi, le premier album EP éponyme de quatre titres paru en septembre a propulsé Transviolet parmi les belles découvertes musicales des dernières années.
Étonnamment, le quatuor existe depuis six ans prouvant que le succès ne vient pas en une seule nuit. « Il aura fallu beaucoup de travail, de temps d’écriture et de préparation pour y arriver », signale la chanteuse Sarah McTaggart.
Le groupe réunit, outre la voix magique de Sarah, Judah McCarthy, Michael Panek et Jon Garcia.
Transviolet a lancé aujourd'hui la nouveauté LA Love tandis qu’il entreprend une grande tournée nord-américaine incluant Toronto et Montréal à la fin du mois d’octobre.
Voix grave classique et caverneuse, guitare obsédante, batterie nerveuse tout au long de Dorothy, chanson linéaire du duo Her’s qui réunit Stephen Fitzpatrick (voix de baryton) et le guitariste Audun Laading.
En France, ce matin. Voici Jaune. Le titre : Procession. Électro-pop.
Jaune, c’est le projet solo de Jean Thevenin, auteur-compositeur-batteur. Il est membre aussi du band François & The Atlas Mountains.
Jaune prépare la sortie de son premier album de huit titres prévu en novembre prochain.
Sa musique? « J’aurais du mal à définir précisément ma musique, disons qu’elle tourne autour du rythme, que je cherche l’organique dans l’électronique et que je chante en français », disait-il en entrevue au webzine Alt_Riviera.
Quant au clip, il a été tourné dans les rues de Buenos Aires.