Août dernier, le quatuor Seeing Hands a étonné bien du monde à ses débuts avec la pièce I Knew You. De la jangle pop de premier plan avec les voix à l’unisson et les guitares qui dominent.
Revoici Seeing Hands avec une deuxième offrande, It’s True, chanson écrite par Kev Curran, frontman de la formation qui regroupe Nick Hodgson (guitare), le bassiste Jon Varty et Liam Guillan à la batterie. Alex Greaves a signé la production et Brian Lucey, le matriçage (Arctic Monkeys, The Black Keys).
It’s True est mise en ligne aujourd’hui. Une chanson en couleurs.
Né au Zimbabwe, l’auteur-producteur et chanteur Rationale poursuit son ascension avec la pièce Prodigal Son, un extrait de son premier album complet et éponyme de 12 chansons prévu le 3 mars prochain.
Sa voix unique et sa musique à l’électro l’ont fait connaître en 2015 lorsqu’il lança le EP Fuel To the Fire.
Pour l’auteur, Prodigal Son est une chanson autobiographique qui explore sa relation avec son père biologique d’abord. « Mais en toute honnêteté, elle explore aussi la relation que bien de mes amis ont avec leur père absent », peut-on lire sur le communique de presse.
Un retour attendu ce matin avec le duo Electric Guest (Californie) qui réunit Asa Taccone et Matthew Compton et le superbe single Dear To Me avec la collaboration des soeurs Haim.
Le dernier album, Mondo, remonte à 2012 et Dear To Me fait partie du prochain opus prévu au début de l’an prochain.
Voix haut perchées, vieux synthés des années 70, guitares et percussions légères et rythmées assurent au final une chanson ensoleillée. Un hit aussi. Qui plus est, selon Asa Taccone, la trouvaille des synthés, la participation des sœurs Haim et la chanson elle-même, tout fut spontané et rapide. « Cette chanson vient du cœur », a-t-il dit au webzine Fader.
La compositrice-chanteuse Julie Byrne a mis en ligne Natural Blue, le premier extrait de son nouvel album de neuf chansons Not Even Happiness qui sera lancé le 27 janvier prochain sous le label Ba Da Bing Records. Son deuxième album parait donc trois ans après Rooms With Walls and Windows.
Avec Natural Blue, l’auteure et guitariste qui est née à Buffalo et qui demeure aujourd’hui à New York, dévoile un folk à l’ambiance planante, réconfortante... et le ciel d’un bleu naturel. Une pièce qui va droit au cœur.
On l’a déjà écrit, 2016 fut une année flamboyante pour Von Sell, le projet électro-pop du New-Yorkais David Von Sell. Sa dernière parution, Ivan (Revisited), une chanson que l’on retrouve sur son EP éponyme (7 pièces) paru le mois dernier et qui fait suite à Ivan.
« À vrai dire, je n’ai jamais été complètement satisfait de la version originale. C’était davantage un démo, de souligner Von Sell dans un courriel. Maintenant j’en suis réellement enchanté. Selon moi, Ivan Revisited est plus élégante, plus organique, dégage plus d’énergie et elle s’insère bien dans l’album où elle atteint un point culminant que la version originale n’avait pas. »
Bien que les réactions des critiques soient très élogieuses, Von Sell n’entend nullement surfer sur cette vague. Pas de pause, pour l'auteur. Au contraire. « Maintenant je peux tourner la page et me concentrer sur l’écriture de la musique. Cela m’a manqué énormément. »
À part quelques spectacles locaux à New York, Von Sell souhaite consacrer la majeure partie de son temps à la réalisation d’un album complet. Ci-dessous, Ivan revisitée. La très belle pièce qui complète son album EP.
L’auteur-compositeur et producteur Henry Green a ensorcelé et rayonné avec sa musique planante que l’on retrouvait sur son premier EP, Slow, paru l’an dernier.
Aujourd’hui, le jeune Henry met en ligne la chanson-titre, Real, de son deuxième EP prévu au début de l’an prochain sous Akira Records. Si vous aimez The XX et London Grammar, Henry Green ne vous décevra pas.
Une superbe envolée sous une ambiance feutrée, discrète. Le départ a lieu à 0:37 plus précisément.
Originaire de Nortfolk (Virginie), l’auteur-compositeur Matt Maeson qui vient de signer sous le label Neon Gold mettait en ligne, hier, un premier single, la pièce Cringe.
Chanteur à l’indie-alternatif qui ne mâche ni ses mots ni ses émotions, Matt a eu une période rock and roll à l’adolescence. Ses parents, eux-mêmes ex-ados hors-la-loi mais réformés et ayant joué dans un band religieux de heavy metal, l’empêchaient d’écouter du rock à la radio. De là son cheminement musical insolite, jouer de la musique avec ses parents sur la route des prisons et des rassemblements de motards.
En 2015-2016, Matt Maeson mit ses premières compositions en ligne. La réponse fut immédiate.
Cringe est le premier extrait de l’album EP Who Killed Matt Maeson prévu au début de 2017.
Quand elle n’est pas actrice, la Canadienne Kaelen Ohm s’affaire au piano ou à la guitare avec le groupe Reuben and the Dark. Au cas contraire, la touche-à-tout consacre ses énergies à son projet AMAARA.
Originaire de la Colombie-Britannique et aujourd’hui installée à Toronto, AMAARA vient de mettre en ligne le clip de l’envoûtante Black Moon, chanson, dit-elle, inspirée du décès de l’acteur Philip Seymour Hoffman souffrant de la dépression, la toxicomanie et du mal de vivre.
Une musique céleste, planante à souhait. Éthérée et mélancolique.
Quant au clip filmé à Calgary avec la collaboration d’une imposante équipe de tournage, il a été réalisé, produit et écrit par Kaelen qui acte également. « J’ai grandi dans une petite ville dans les montagnes. La nature et la faune font partie intégrante de mon processus artistique ».
Un clip de grande qualité où l’on retrouve en symbiose images et musique; féminité et faune; eau et terre « et un voyage dans l’univers intérieur à travers le côté sombre de l’esprit ».
Black Moon est la chanson-titre d’un album EP à paraître au début de 2017. Un début fort prometteur d'une artiste engagée socialement et sans compromis...
C’est pour elle que l’anglicisme flabergasté a été créé. C’est le qualificatif qui sied le mieux à sa fluide et puissante voix.
Elle, c’est la jeune et brillante auteure-compositrice australienne Kaity Kaity Dunstan (Aka Cloves) qui lance ce matin une nouveauté, Better Now.
Ci-dessous, la nouveauté audio-vidéo de Better Now ainsi que la pièce Everybody’s Son, tirée de son EP XIII de quatre titres accueilli l'an dernier par une pluie d’éloges et dont les pièces Frail Love et Don’t You Wait ont été sélectionnées dans ces pages.
Quant à Better Now, la chanson a été écrite en un jour à Londres avec son collaborateur Justin Parker. Puis, à son retour à Melbourne, elle créa la chanson. Cloves est actuellement en tournée nord-américaine, assumant la première partie de Michael Kiwanuka.
C’est elle qui a mérité les éloges de Pharrell Williams avec sa chanson Alaska parue en juin. Depuis, Maggie Rogers a le feu sacré de la créativité. En effet, sa récente pièce Dog Years le confirme. De la folk électro ensoleillée...
Mais elle a aussi le feu au derrière avec le résultat des élections aux États-Unis. Résultat qui a suscité chez elle de vives émotions qu’elle a partagées en chanson avec ses fans sur Twitter avec le message intitulé Hotel room demo . Something I needed to say.
Depuis quelques années, les auteures-compositrices et chanteuses scandinaves à l’électro pop foisonnent. Elles se font remarquer généralement par une musique bien sucrée, mesurée, mais ingénieuse et accrocheuse. On peut penser à Lykke Li, El Perro del Mar, Tove Lo ou plus récemment à Seinabo Sey.
Pour toutes ces raisons, la dernière en lice, Ingrid Witt et sa pièce Babies Gonna Cry.
Vasser, c’est le projet du jeune Sam Breathwick et ses rythmes inspirés à l’électro. Ce dernier s’est mis en évidence au début de l’année avec la pièce Stay With Me. Mais, c’est sa plus récente chanson qui place désormais Vasser sur la liste des artistes à surveiller.
Sa créativité, ses échantillonnages et ce riche mélange de sons provenant de la quincaillerie de l’électro et ceux des instruments dits « traditionnels » rendent la pièce tout simplement irrésistible. À 18 ans, l’auteur compositeur (beatmaker) mi-britannique et mi-allemand souligne les influences de James Blake, Jon Hopkins et A.K. Paul.
Un traîne-savate. Une voix écorchée. Un bluesman dans un club tard-tard dans la nuit. Ça sonne comme ça et on devient accro dès les premiers instants. Disons dans la même veine que King Krule et sa chanson Baby Blue.
Il s’appelle George van den Broek, aka Yellow Days. Il est auteur et compositeur et crée dans sa chambre. Fait stupéfiant, il n'a que 17 ans et suscite un vif intérêt pour quiconque l’écoute.
Je suis tombé par hasard sur ce duo en surfant sur une playlist du blog allemand Poule d’Or qui présentait une « sélection soignée » et éclectique de nouveaux artistes à découvrir. Et parmi eux, il était écrit « and Montreal duo Orahe ».
Orahe (prononcez Aura-Hey) réunit Ronald Golec et Kevin Carrière, deux amis de longue date qui vivent la musique au quotidien chacun de son côté dans les bands Maestrium (Ronald) et Murmure (Kevin) ou ensemble au sein du projet Orahe. Ronald écrit et chante; Kevin (guitariste) compose la musique.
Le duo Orahe a vu le jour il y a un an, a fait paraître un premier EP éponyme de trois titres le mois dernier (disponible sur Bandcamp) et souhaite monter sur scène bientôt.
Ci-dessous, In The Downstream, un extrait du EP et pièce choisie par Poule d'Or. Wow! Un plongeon au milieu des années 80-90 avec en tête New Order, Bowie, Depeche Mode – d’où le duo affirme puiser ses influences – et autres Orchestral Manœuvres in the Dark, Roxy Music, etc.
Guitare puissantes et lourdes, synthés aux sonorités vaporeuses, voix claire et intense; le tout sous une production impeccable.
Du rock-électro velours, chaud et soyeux. Capable de planer, de séduire. Très accrocheur.
À la suite de son premier EP, Oceans, paru en mai 2015, la New-Yorkaise indie électro Blonde Maze est de retour avec une nouvelle pièce qui porte sa signature : et les émotions de l’artiste et les sonorités du marimba.
En effet, une fois l’intro passée, le rythme s'accélère à 52 secondes et le marimba, une minute plus tard. Entre-temps, la voix feutrée de Blonde Maze et les synthés électro assurent la transition. Antarctica traite de la dépendance émotionnelle sur une musique chaleureuse.
Il y a deux mois, Ella Vos, auteure-compositrice, a surpris avec une délicieuse première offrande, White Noise.
Lundi, un deuxième titre, Little Brother, chanson écrite par Ella qui est installée à Los Angeles.L'inspiration lui vint au moment où son plus jeune frère fut impliqué dans un accident de voiture. Selon celle-ci, son frère est toujours en vie et se porte bien.
Little Brother, sous la voix tendre et protectrice d’Ella.
Des Pays-Bas, le duo DROELOE composé de Vincent Rooijers et de Hein Hamers vient de joindre Monstercat, le label indépendant de Vancouver.
Pour célébrer le tout, DROELOE y allait hier d’une première, la pièce Bon Voyage. De l’électro pop parfaite pour se changer les idées et illuminer les nouvelles.
Dans la froidure de l’Islande, se trouve Ásta Fanney Sigurðardóttir, poète de renom et artiste de la scène, reconnue dans son pays et sa ville Reykjavik.
Son tout dernier projet, le trio électro aYia et une première offrande officielle, la délicieuse Water Plant, sous le label islandais Bedroom Community et disponible sur Bandcamp. C’est elle la voix de aYia, aux côtés de ses deux amis musiciens assignés aux claviers et à la quincaillerie de l’électro.
aYia a participé au festival de musique Iceland Airwaves la semaine dernière et les critiques sont élogieuses et unanimes. On a même écrit que aYia était le nouveau band électro pop de l’heure là-bas.
Dans la lignée du quatuor (islandais) Vök. Intrigant et envoûtant.
Selon ce que racontent Victor Solf et Simon Carpentier du duo français électro-alternatif Her, leur musique s’inspire des femmes… omniprésentes dans leur quotidien. Pas étonnant que le duo porte fièrement le nom de Her.
Anciennement du groupe The Popopopops à Rennes, le duo a lancé au printemps dernier la pièce Quite Like ainsi que le EP Tape # 1, six chansons incluant le hit Five Minutes dont la pub s’est emparé.
Alors que les deux compères donnent actuellement une série de spectacles-vitrines aux États-Unis, Her mettait en ligne ce matin la nouveauté Queens, envoûtante pièce sur laquelle le rappeur montréalais ZéFIRE pose sa voix. Ci-dessous, Queens ainsi que le clip de Five Minutes.
Pas facile de produire un album (un 3e en fait), après avoir obtenu un méga succès comme Agnes Obel à la suite de son opus Aventine. Paru en 2013 et unanimement salué par les critiques et les fans, Aventine a valu à la pianiste classique, auteure-compositrice une reconnaissance universelle. Un sacre pour elle et son piano.
Pour ce faire, Agnes Obel a choisi la continuité de son œuvre tout en explorant son univers.
Le résultat : Citizen Of Glass, un album où Agnes Obel s’est occupée de l’enregistrement, de la production et du mixage. Quant au titre, il vient du concept allemand gläserner bürger : l’humain ou le citoyen de verre. À noter que la pianiste est accompagnée entre autres par la violoncelliste Kristina Koropecki et le violoniste John Corban.
Tout au long des 10 pièces (dont deux instrumentales), la Danoise nous entraîne dans un voyage intérieur d’une grande beauté. Son immense talent se révèle non seulement dans l’interprétation de l’œuvre, mais dans la richesse, la minutie et la précision des arrangements.
Ça débute tranquillement. Un décollage en douceur avec Stretch Your Eyes. Et vous voilà à cent lieux qu'arrive Familiar, puis les autres pièces dans une suite habilement pourvue d’imprévues, de trouvailles judicieuses qui ajoutent à l’envoûtement.
C’est bien simple, Agnes Obel est en plein contrôle. Et sa voix encore plus belle, grave dans Familiar ou haut perchée à la Jón Þór Birgisson (Sigur Rós) dans la superbe Trojan Horses.
Citizen Of Glass, une œuvre intense et personnelle d’Agnes Obel où chacun y trouve son compte...
Ci-dessous, deux extraits de l'album : Golden Green et le clip de Familiar. Sous l’étiquette Play It Again Sam.
Depuis le mois de juin, la Scandinave SKOTT ne cesse d’attirer l’attention depuis la parution de ses trois hits successifs : Porcelain, Wolf et Amelia.
La semaine dernière, la jeune sensation ajoutait à son palmarès la pièce Lack Of Emotion, dévoilant ainsi une autre facette de son talent.
De la synthpop dansante sous une voix qui fascine…
Le trio alternatif The Federal Empire s’est manifesté en septembre avec le single I Never Liked Your Friends. La pièce fut remarquée immédiatement; de l’alternatif rock-folk très accrocheur.
Vendredi dernier, le band de Los Angeles, qui regroupe le front man Chad Wolf (aussi leader du quintette Carolina Liar), le guitariste Keith Varon et McKay Stevens aux synthés, a lancé un premier EP de quatre titres, The Americain Dream.
Ci-dessous, la chanson-titre The American Dream… pièce hymnique et contagieuse à souhait.
Il y a dans ce nom, PETIT BISCUIT, beaucoup d’humilité, de fantaisie, de simplicité. Ainsi en a décidé Mehdi Benjelloun, très jeune talentueux producteur à l’électro et musicien qui nous a séduits l’an dernier avec la superbe Memories.
Aujourd’hui, âgé de 16 ans seulement, PETIT BISCUIT continue de surprendre tant par ses créations parfois plus rythmées ou davantage axées sur les émotions et la nostalgie que par ses remix qui l’on fait connaître à ses débuts.
Ses échantillonnages de notes de guitare ou de piano, ses voix modulées et traitées à la quincaillerie d’ordinateurs sont goûtés et appréciés de ses très nombreux fans.
Après une série de spectacle en France, Suisse et en Belgique cette année et au début de l’an prochain, PETIT BISCUIT s’amène en Amérique du Nord pour quelques spectacles-vitrines (avril 2017) à Montréal, Toronto, Los Angeles, San Francisco et Brooklyn.
Ci-dessous, la nouveauté en téléchargement libre, le remix du méga succès Just A Lover de l’Australien Hayden James ainsi que Sunset Lover, extrait de son EP éponyme paru plus tôt cette année.
PETIT BISCUIT, dans la lignée des Oreo, le fameux biscuit garni de crème…
Dans le passé, on a parlé de lui à deux reprises. Ce fut pour son plus grand hit à ce jour, So Good To Me, puis la pièce Happiness, autre grand succès.
Revoici le New-Yorkais Chris Malinchak, musicien à l’électro, dj et producteur avec du nouveau matériel en vue de son prochain EP à paraître en 2017. Hier, le dj mettait en ligne sa création Wonderful.
Difficile de demeurer immobile, vaut mieux se laisser... aller.
Tristesse Contemporaine, trio azimuts réunissant une Japonaise (Narumi), un Britannique d’origine jamaïcaine (Maik) et un Suédois (Léo). Le band, formé depuis 2009, est installé à Paris.
L’essence, l’image de marque et la musique de Tristesse Contemporaine se résume à ce qui suit : « Deux accords/un minimum d’instruments/un maximum de réverb. » Une musique qui exploite avec succès les lignes de basses et les synthés à fond.
La semaine dernière, le trio mettait en ligne un premier extrait (Let’s Go) de leur troisième album, Stop and Start, à paraître en 2017 sous le label Record Makers.
Tristesse Contemporaine, « un groupe français composé d’étrangers ».
Guitariste, rockeuse et audacieuse. Voici Bryde, le projet de Sarah Howells qui se prépare à livrer son deuxième EP (EP2, 4 titres) disponible sur Bandcamp le 4 novembre prochain.
Sarah, c’est aussi la seconde moitié du duo Paper Aeroplanes, mais elle a décidé d’explorer de nouveaux territoires, passant de la guitare acoustique à électrique… avec une voix aussi puissante que claire et envoûtante. Rock ou soul. Peu importe le genre.
Deux extraits de son EP2 à venir, Wouldn't That Make You Feel Good? Et le cljp Honey.
À l’électro-pop jeunesse, le trio danois Off Bloom livre ici sa meilleure chanson avec la brillante Love To Hate It, chanson-titre de ce premier EP endiablé de cinq chansons sous étiquette Polydor. Et oui, il y a des effluves de MØ, mais peu importe, c’est de la pop énergisante et dynamique.
Installé à Copenhague, Off Bloom réunit la chanteuse Mette Mortensen et ses complices Alexander Flockhart et Mads Christensen aux claviers et boîtes à rythmes. Pour le moment, Off Bloom est un secret bien gardé…
Ci-dessous, Love To Hate It, le clip mis en ligne la semaine dernière et la pièce Thorns.
L’Autrichien James Hersey actuellement installé à Berlin connaît un succès pop monstre avec le hit Miss You.
Multi-instrumentiste, enrichi d’un passé musical « éclectique » et débridé, il a étudié le jazz au Conservatoire, joue du violoncelle, a été batteur dans un band punk, membre d’une chorale et compose toujours à la guitare acoustique.
Il a écrit et produit Miss You en deux jours sans dormir puis a pris l’avion pour retravailler la chanson au Royaume-Uni. « C’est un peu comme tu fais du surf et que tu captes le bon coup de vent. […] Tu te retrouves catapulté en avant par une force irrésistible. C’est exactement ce que j’ai ressenti en composant ce titre écrit avec mes tripes. »
Ci-dessous, Miss You la chanson, le clip mis en ligne la semaine dernière et l’excellent remix bidouillé par le duo britannique soul-électro HONNE alors que James assure actuellement la première partie de HONNE en tournée. Miss You devrait paraître sur le EP Pages prévu en 2017 sous le label Glassnote Records.
À l’été 2014, OSCA, jeune quatuor de Londres, mené par la voix céleste du frontman Jack Kentworthy et les notes de son piano, fit sensation. Puis, le band disparut comme il était venu… de nulle part… pour réapparaître réinventé deux années plus tard sous le nom de Colouring.
Toujours avec la voix magique de Jack Kentworthy et son piano. La chanson s’intitule Everything Has Grown.
« Cette chanson est une réflexion sur la rupture d'une relation. Lorsque vous avez fait la paix avec le passé et que le temps a guéri la douleur, il ne reste qu'à trouver le bonheur à nouveau », de souligner le chanteur.
Directement du garage… les élans psychédéliques-punk-rock du quatuor Cherry Glazerr de Los Angeles, formé depuis 2012, séduisent chaque fois.
À ce jour, deux albums, Haxel Princess au début de 2014, Papa Cremp une année auparavant, et trois singles dont Had Ten Dollaz et le tout dernier en titre alors que le quatuor présente une facture musicale renouvelée, plus musclée et enrichie de l’ajout de Sasami Ashworth aux claviers et de Tabor Allen à la batterie venu remplacer Hannah Uribe.
La formation est complétée par le bassiste Sean Redman et, bien sûr, l’omniprésence de la guitariste et chanteuse Clementine Creevy. La fondatrice du groupe brasse les riffs comme les mots, dérange et provoque.
Band d’école au début qui a connu un franc succès national, Cherry Glazerr s’apprête à découvrir de nouveaux horizons. Ça débute avec Told You I’d Be With The Guys.
Beaucoup de bruit. Mais ce n’est pas pour rien…
Sur la photo, Sasami Ashworth, Tabor Allen et Clementine Creevy.
Le soleil des Caraïbes danse sous le rythme accentué par les percussions et les tonalités particulières d’un steel-drum et de la quincaillerie de Trevor Lindal (aka Łindal) qui nous présente sa dernière création, Tonight We Dance, enrichie de la production de Jack Songs et de Tony Amaretto.
Installé à Vancouver, l’auteur-chanteur Łindal adore faire bouger les gens et les vitaminer par des vibrations positives. D’ailleurs, il s’apprête à lancer un EP d’ici la fin de l’année.
Avec Tonight We Dance en guise d'introduction, mission accomplie...
La richesse de la voix du chanteur Joshua Keogh, la précision de l’exécution, une musique tricotée serrée. Bref de l’indie-rock de grande qualité, catégorie Half Moon Run (band canadien).
Le vent dans les voiles, le quatuor britannique Amber Run s’apprête à frapper après l’excellent 5 AM paru l’an dernier et qui rassemblait l’essentiel des œuvres du groupe depuis sa formation en 2012.
Ainsi Amber Run vient de dévoiler deux extraits de For A Moment I Was Lost, un album de 12 titres porteur du nouveau matériel et de l’évolution du band.
Voici donc Haze et le clip Stranger, deux chansons du nouvel opus à paraître le 10 février prochain sous le label RCA Victor.
Un clin d’œil aux années disco et le mélange des genres du temps. Boule multicolore. Parfum enivrant. Vapeur d’alcool. Et la musique, elle, à fond : funk, rock et psychédélique.
Prêt pour la danse? Un clic suffit… pour écouter la pièce ou voir le clip de We Don't Wanna Dance. L’auteur? Une première offrande pour le chanteur JANE qui, installé à Los Angeles, souhaite livrer une musique qui fait bouger.
Merveilleusement kitch, We Don’t Wanna Dance est un régal musical.
Il vient de la côte ouest des États-Unis et est installé à Los Angeles, c’est SAÍGO. Sa nouveauté, The Other, fait suite à la pièce So Natural qui l’a fait connaître, reconnaître aussi. D’ailleurs, en septembre, il a été nommé parmi les meilleurs nouveaux artistes du mois par le webzine Pigeons & Planes.
SAÍGO a écrit The Other après avoir appris par les médias la mise à mort d’un blogueur au Bangladesh qui a été exécuté à la suite de ses propos sur la démocratie et les dangers de la haine religieuse. Il avait le même âge que SAÍGO. « J’étais découragé et indigné », dit-il.
La pièce est coproduite par Jonah Christian et paraîtra sur le premier EP de SAÍGO annoncé pour le début de l’an prochain.
Ci-dessous, The Other et So Natural.
Du R&B, parfois jazzé et saupoudré de sonorités asiatiques...
Il y a des lunes, plusieurs même depuis ce temps où l’on avait été subjugué par le trio australien MTNS (prononcez Mountains) et la chanson Lost Track Of Time, pièce maîtresse de leur premier EP Salvage.
Trois années plus tard, MTNS donne signe de vie avec Insight, premier extrait d’un album à paraître au printemps 2017.
Et revoici la voix de Tom Eggert, ses collègues Robbie Hellberg et Joseph Thiang, et Insight…
Un downtempo planant pour débuter la semaine. Une ambiance feutrée dans une superbe R&B de l’auteure-compositrice et chanteuse australienne BATTS, le projet de Tanya Batt.
La chanson s’intitule Lie To Me et la production porte la signature du producteur Ficci avec lequel la musicienne a passé quelque dix semaines à écrite, travailler, explorer les modulations de la voix, d’une part, et les influences de la production liée au style trip hop (chill), d’autre part.
La chanson parfaite pour aérer le cerveau et se calmer les nerfs…
L’an 2016, une année déterminante pour le New-Yorkais David Von Sell, aka Von Sell, qui nous dévoile piste après piste le contenu de son EP éponyme de sept titres qui justement paraît aujourd’hui.
Ses mélodies sont toujours bien ficelées et musicalement riches d’une électro-pop brillante glacée de notes de piano ou de guitare sous une voix distincte.
Les chansons de Von Sell séduisent. Par exemple, sa nouveauté, la complexe et endiablée Names que l’on retrouve sur son album, rappelle certaines couleurs musicales de Sir Paul.
Léger, agréable, effervescent. Trois mots pour résumer Parks, la pièce du groupe FPRF. Ladite chanson vient de se retrouver sur la compilation Russian Tour (Bandcamp) lancée le mois dernier. Merci à Poule d'Or pour l'info.
FPRF, quatuor installé à Novosibirsk (Sibérie), distille une musique alternative-shoegaze qui accroche. Parks est un extrait de l’album EP 87% Chill, 6 titres, également sur Bandcamp.
Née à Riyad, capitale de l’Arabie saoudite, la Saoudienne Tamtam, aujourd’hui installée à Los Angeles, ne cesse d’étonner et d’attirer l’attention : elle, sa voix et sa musique soul-jazz-pop.
À ce jour, l’artiste a un EP (Gender Game) et deux singles, We've Got Wings et Old Soul, des mélodies méticuleusement fignolées par l'auteure-compositrice.
Tamtam brille aussi au positivisme. Sa dernière pièce, Old Soul, rayonne en ce sens bien appuyée par sa voix riche et puissante.
« Je sais qu’il y a d’énormes malentendus entre nos deux cultures et les gens, dit-elle. Il est ironique que dans un monde où la communication est devenue si facile, qu’il soit si difficile de combler le fossé. […] La musique est la seule langue que tout le monde peut parler. »
Sa nouveauté, Old Soul, est son plus beau message d’espoir. Tamtam se fait entendre…
Rise Up!, c’est la nouveauté – et bien plus encore – de la Torontoise Liz Loughrey dont le clip était mis en ligne fin septembre. Rise Up, pièce écrite et produite à Miami par Liz avec la collaboration du guitariste Adrian X et Supa Dups (Rihanna, Drake, Eminem, Akon, Justin Bieber), regorge de positivisme.
En effet, l’auteure-compositrice, qui affectionne les mélodies soul-pop aux accents R&B et Reggae, est allée bien au-delà de la chanson avec Rise Up. De fait, son engagement sociétal l’a poussé à créer RiseUpMovement.
En résumé, Rise Up est un mouvement qui raconte les histoires de personnes ayant un impact positif au sein de leur communauté. « On peut faire des choses incroyables en travaillant ensemble surtout si notre thème est l’AMOUR et notre objectif, la PAIX», de souligner la chanteuse.
Ainsi Liz Loughrey a créé des ateliers Rise Up qu’elle fait connaître dans différentes écoles au Canada. Les histoires recueillies seront ensuite partagées via les réseaux sociaux de RiseUP dont le mot-dièse est #RiseUpMouvement.
Ci-dessous, la pièce et le clip Rise Up! où Liz Loughrey est passée de la parole aux actes…
Un vent de fraîcheur avec l’électro de CUT_ qui réunit les auteurs Sebastiaan Dutilh (production) et Belle Doron (voix). Le duo hollandais originaire d’Amsterdam s’est mis en évidence il y a deux ans avec la reprise virale de Papaoutai de l’auteur-interprète Stromae.
Cette fois-ci, Cut_ propose la festive Tune In Tune Out, pièce avec vagues et rebondissements à l’électro.
Un beat de ville à l’électro rehaussé de guitares nasillardes et d’une voix d’outre-tombe. Une pièce linéaire, envahissante, étrange. Et bien tournée au final. Voilà la première offrande de North Downs.
On ne connaît pas grand-chose de North Downs. Pour l’instant.
Sous un rythme incessant, dans une atmosphère lugubre, la dansante Nothin’ s’écoute en boucle.
Par sa voix riche et chaude, la jeune Britannique Elle Watson ( 19 ans ) retient l’attention depuis la parution de Body, chanson inspirée du roman You de Caroline Kepnes. Son talent se révèle au fil des chansons bien tricotées qu’elle enfile comme une aiguille. Quatre singles cette année incluant la nouveauté Walls qui se retrouvera sur son EP Phantom à paraître en décembre sous le label Wolf Tone.
L’auteure-compositrice et chanteuse, originaire de la petite ville de Sevenoaks du comté de Kent, décrit ses parents comme des obsédés musicaux branchés sur The Cure, Prince et Bjork, entre autres.
Selon Elle Watson, Walls constitue un rêve d’évasion et de nostalgie que tout enfant d’une petite ville peut se rappeler… « jusqu’au jour où j’ai réalisé que j’étais prise au piège et que je devais sortir de là pour voir le monde ». La pièce a été écrite avec la collaboration du producteur hip-hop Clams Casino.
Le duo australien Auguste, qui réunit les sœurs Skye Lockwood et Beth Keough, présente la nouveauté Siren Sounds, une pièce vêtue de charmantes harmonies vocales rehaussées de vibrations électro-pop.
Coproduite par Gab Strum (aka Japanese Wallpaper) et Auguste, la planante Siren Sounds, troisième single du duo, nous rappelle les envolées musicales de Bat for Lashes ou de London Grammar.
Les soeurs Beth Keough et Skye Lockwood. Photo : Andy Nowell.
Les critiques ont adoré sa voix posée en douceur sur ses notes de guitare… C’était la pièce Small Crimes dont justement le clip vient d’être mis en ligne.
Ce matin, revoici Nilüfer Yanya qui nous présente Keep On Calling. L’auteure-compositrice-guitariste et son style chill-jazzé minimaliste ont le pourvoir d’hypnotiser. Yanya possède un talent indéniable.
La jeune australienne Mallrat ne cesse d’étonner avec son style rap à l’électro. Chaque nouvelle chanson de sa part devient une célébration musicale. Ce fut le cas avec For Real et Uninvited.
La pièce Tokyo Drift ne fait pas exception. La fête se poursuit...