Né au Zimbabwe, l’auteur-producteur et chanteur Rationale poursuit son ascension avec la pièce Prodigal Son, un extrait de son premier album complet et éponyme de 12 chansons prévu le 3 mars prochain.
Sa voix unique et sa musique à l’électro l’ont fait connaître en 2015 lorsqu’il lança le EP Fuel To the Fire.
Pour l’auteur, Prodigal Son est une chanson autobiographique qui explore sa relation avec son père biologique d’abord. « Mais en toute honnêteté, elle explore aussi la relation que bien de mes amis ont avec leur père absent », peut-on lire sur le communique de presse.
Un retour attendu ce matin avec le duo Electric Guest (Californie) qui réunit Asa Taccone et Matthew Compton et le superbe single Dear To Me avec la collaboration des soeurs Haim.
Le dernier album, Mondo, remonte à 2012 et Dear To Me fait partie du prochain opus prévu au début de l’an prochain.
Voix haut perchées, vieux synthés des années 70, guitares et percussions légères et rythmées assurent au final une chanson ensoleillée. Un hit aussi. Qui plus est, selon Asa Taccone, la trouvaille des synthés, la participation des sœurs Haim et la chanson elle-même, tout fut spontané et rapide. « Cette chanson vient du cœur », a-t-il dit au webzine Fader.
La compositrice-chanteuse Julie Byrne a mis en ligne Natural Blue, le premier extrait de son nouvel album de neuf chansons Not Even Happiness qui sera lancé le 27 janvier prochain sous le label Ba Da Bing Records. Son deuxième album parait donc trois ans après Rooms With Walls and Windows.
Avec Natural Blue, l’auteure et guitariste qui est née à Buffalo et qui demeure aujourd’hui à New York, dévoile un folk à l’ambiance planante, réconfortante... et le ciel d’un bleu naturel. Une pièce qui va droit au cœur.
On l’a déjà écrit, 2016 fut une année flamboyante pour Von Sell, le projet électro-pop du New-Yorkais David Von Sell. Sa dernière parution, Ivan (Revisited), une chanson que l’on retrouve sur son EP éponyme (7 pièces) paru le mois dernier et qui fait suite à Ivan.
« À vrai dire, je n’ai jamais été complètement satisfait de la version originale. C’était davantage un démo, de souligner Von Sell dans un courriel. Maintenant j’en suis réellement enchanté. Selon moi, Ivan Revisited est plus élégante, plus organique, dégage plus d’énergie et elle s’insère bien dans l’album où elle atteint un point culminant que la version originale n’avait pas. »
Bien que les réactions des critiques soient très élogieuses, Von Sell n’entend nullement surfer sur cette vague. Pas de pause, pour l'auteur. Au contraire. « Maintenant je peux tourner la page et me concentrer sur l’écriture de la musique. Cela m’a manqué énormément. »
À part quelques spectacles locaux à New York, Von Sell souhaite consacrer la majeure partie de son temps à la réalisation d’un album complet. Ci-dessous, Ivan revisitée. La très belle pièce qui complète son album EP.
L’auteur-compositeur et producteur Henry Green a ensorcelé et rayonné avec sa musique planante que l’on retrouvait sur son premier EP, Slow, paru l’an dernier.
Aujourd’hui, le jeune Henry met en ligne la chanson-titre, Real, de son deuxième EP prévu au début de l’an prochain sous Akira Records. Si vous aimez The XX et London Grammar, Henry Green ne vous décevra pas.
Une superbe envolée sous une ambiance feutrée, discrète. Le départ a lieu à 0:37 plus précisément.
Originaire de Nortfolk (Virginie), l’auteur-compositeur Matt Maeson qui vient de signer sous le label Neon Gold mettait en ligne, hier, un premier single, la pièce Cringe.
Chanteur à l’indie-alternatif qui ne mâche ni ses mots ni ses émotions, Matt a eu une période rock and roll à l’adolescence. Ses parents, eux-mêmes ex-ados hors-la-loi mais réformés et ayant joué dans un band religieux de heavy metal, l’empêchaient d’écouter du rock à la radio. De là son cheminement musical insolite, jouer de la musique avec ses parents sur la route des prisons et des rassemblements de motards.
En 2015-2016, Matt Maeson mit ses premières compositions en ligne. La réponse fut immédiate.
Cringe est le premier extrait de l’album EP Who Killed Matt Maeson prévu au début de 2017.
Quand elle n’est pas actrice, la Canadienne Kaelen Ohm s’affaire au piano ou à la guitare avec le groupe Reuben and the Dark. Au cas contraire, la touche-à-tout consacre ses énergies à son projet AMAARA.
Originaire de la Colombie-Britannique et aujourd’hui installée à Toronto, AMAARA vient de mettre en ligne le clip de l’envoûtante Black Moon, chanson, dit-elle, inspirée du décès de l’acteur Philip Seymour Hoffman souffrant de la dépression, la toxicomanie et du mal de vivre.
Une musique céleste, planante à souhait. Éthérée et mélancolique.
Quant au clip filmé à Calgary avec la collaboration d’une imposante équipe de tournage, il a été réalisé, produit et écrit par Kaelen qui acte également. « J’ai grandi dans une petite ville dans les montagnes. La nature et la faune font partie intégrante de mon processus artistique ».
Un clip de grande qualité où l’on retrouve en symbiose images et musique; féminité et faune; eau et terre « et un voyage dans l’univers intérieur à travers le côté sombre de l’esprit ».
Black Moon est la chanson-titre d’un album EP à paraître au début de 2017. Un début fort prometteur d'une artiste engagée socialement et sans compromis...
C’est pour elle que l’anglicisme flabergasté a été créé. C’est le qualificatif qui sied le mieux à sa fluide et puissante voix.
Elle, c’est la jeune et brillante auteure-compositrice australienne Kaity Kaity Dunstan (Aka Cloves) qui lance ce matin une nouveauté, Better Now.
Ci-dessous, la nouveauté audio-vidéo de Better Now ainsi que la pièce Everybody’s Son, tirée de son EP XIII de quatre titres accueilli l'an dernier par une pluie d’éloges et dont les pièces Frail Love et Don’t You Wait ont été sélectionnées dans ces pages.
Quant à Better Now, la chanson a été écrite en un jour à Londres avec son collaborateur Justin Parker. Puis, à son retour à Melbourne, elle créa la chanson. Cloves est actuellement en tournée nord-américaine, assumant la première partie de Michael Kiwanuka.
C’est elle qui a mérité les éloges de Pharrell Williams avec sa chanson Alaska parue en juin. Depuis, Maggie Rogers a le feu sacré de la créativité. En effet, sa récente pièce Dog Years le confirme. De la folk électro ensoleillée...
Mais elle a aussi le feu au derrière avec le résultat des élections aux États-Unis. Résultat qui a suscité chez elle de vives émotions qu’elle a partagées en chanson avec ses fans sur Twitter avec le message intitulé Hotel room demo . Something I needed to say.
Depuis quelques années, les auteures-compositrices et chanteuses scandinaves à l’électro pop foisonnent. Elles se font remarquer généralement par une musique bien sucrée, mesurée, mais ingénieuse et accrocheuse. On peut penser à Lykke Li, El Perro del Mar, Tove Lo ou plus récemment à Seinabo Sey.
Pour toutes ces raisons, la dernière en lice, Ingrid Witt et sa pièce Babies Gonna Cry.
Vasser, c’est le projet du jeune Sam Breathwick et ses rythmes inspirés à l’électro. Ce dernier s’est mis en évidence au début de l’année avec la pièce Stay With Me. Mais, c’est sa plus récente chanson qui place désormais Vasser sur la liste des artistes à surveiller.
Sa créativité, ses échantillonnages et ce riche mélange de sons provenant de la quincaillerie de l’électro et ceux des instruments dits « traditionnels » rendent la pièce tout simplement irrésistible. À 18 ans, l’auteur compositeur (beatmaker) mi-britannique et mi-allemand souligne les influences de James Blake, Jon Hopkins et A.K. Paul.
Un traîne-savate. Une voix écorchée. Un bluesman dans un club tard-tard dans la nuit. Ça sonne comme ça et on devient accro dès les premiers instants. Disons dans la même veine que King Krule et sa chanson Baby Blue.
Il s’appelle George van den Broek, aka Yellow Days. Il est auteur et compositeur et crée dans sa chambre. Fait stupéfiant, il n'a que 17 ans et suscite un vif intérêt pour quiconque l’écoute.
Je suis tombé par hasard sur ce duo en surfant sur une playlist du blog allemand Poule d’Or qui présentait une « sélection soignée » et éclectique de nouveaux artistes à découvrir. Et parmi eux, il était écrit « and Montreal duo Orahe ».
Orahe (prononcez Aura-Hey) réunit Ronald Golec et Kevin Carrière, deux amis de longue date qui vivent la musique au quotidien chacun de son côté dans les bands Maestrium (Ronald) et Murmure (Kevin) ou ensemble au sein du projet Orahe. Ronald écrit et chante; Kevin (guitariste) compose la musique.
Le duo Orahe a vu le jour il y a un an, a fait paraître un premier EP éponyme de trois titres le mois dernier (disponible sur Bandcamp) et souhaite monter sur scène bientôt.
Ci-dessous, In The Downstream, un extrait du EP et pièce choisie par Poule d'Or. Wow! Un plongeon au milieu des années 80-90 avec en tête New Order, Bowie, Depeche Mode – d’où le duo affirme puiser ses influences – et autres Orchestral Manœuvres in the Dark, Roxy Music, etc.
Guitare puissantes et lourdes, synthés aux sonorités vaporeuses, voix claire et intense; le tout sous une production impeccable.
Du rock-électro velours, chaud et soyeux. Capable de planer, de séduire. Très accrocheur.
À la suite de son premier EP, Oceans, paru en mai 2015, la New-Yorkaise indie électro Blonde Maze est de retour avec une nouvelle pièce qui porte sa signature : et les émotions de l’artiste et les sonorités du marimba.
En effet, une fois l’intro passée, le rythme s'accélère à 52 secondes et le marimba, une minute plus tard. Entre-temps, la voix feutrée de Blonde Maze et les synthés électro assurent la transition. Antarctica traite de la dépendance émotionnelle sur une musique chaleureuse.
Il y a deux mois, Ella Vos, auteure-compositrice, a surpris avec une délicieuse première offrande, White Noise.
Lundi, un deuxième titre, Little Brother, chanson écrite par Ella qui est installée à Los Angeles.L'inspiration lui vint au moment où son plus jeune frère fut impliqué dans un accident de voiture. Selon celle-ci, son frère est toujours en vie et se porte bien.
Little Brother, sous la voix tendre et protectrice d’Ella.
Des Pays-Bas, le duo DROELOE composé de Vincent Rooijers et de Hein Hamers vient de joindre Monstercat, le label indépendant de Vancouver.
Pour célébrer le tout, DROELOE y allait hier d’une première, la pièce Bon Voyage. De l’électro pop parfaite pour se changer les idées et illuminer les nouvelles.
Dans la froidure de l’Islande, se trouve Ásta Fanney Sigurðardóttir, poète de renom et artiste de la scène, reconnue dans son pays et sa ville Reykjavik.
Son tout dernier projet, le trio électro aYia et une première offrande officielle, la délicieuse Water Plant, sous le label islandais Bedroom Community et disponible sur Bandcamp. C’est elle la voix de aYia, aux côtés de ses deux amis musiciens assignés aux claviers et à la quincaillerie de l’électro.
aYia a participé au festival de musique Iceland Airwaves la semaine dernière et les critiques sont élogieuses et unanimes. On a même écrit que aYia était le nouveau band électro pop de l’heure là-bas.
Dans la lignée du quatuor (islandais) Vök. Intrigant et envoûtant.
Selon ce que racontent Victor Solf et Simon Carpentier du duo français électro-alternatif Her, leur musique s’inspire des femmes… omniprésentes dans leur quotidien. Pas étonnant que le duo porte fièrement le nom de Her.
Anciennement du groupe The Popopopops à Rennes, le duo a lancé au printemps dernier la pièce Quite Like ainsi que le EP Tape # 1, six chansons incluant le hit Five Minutes dont la pub s’est emparé.
Alors que les deux compères donnent actuellement une série de spectacles-vitrines aux États-Unis, Her mettait en ligne ce matin la nouveauté Queens, envoûtante pièce sur laquelle le rappeur montréalais ZéFIRE pose sa voix. Ci-dessous, Queens ainsi que le clip de Five Minutes.
Pas facile de produire un album (un 3e en fait), après avoir obtenu un méga succès comme Agnes Obel à la suite de son opus Aventine. Paru en 2013 et unanimement salué par les critiques et les fans, Aventine a valu à la pianiste classique, auteure-compositrice une reconnaissance universelle. Un sacre pour elle et son piano.
Pour ce faire, Agnes Obel a choisi la continuité de son œuvre tout en explorant son univers.
Le résultat : Citizen Of Glass, un album où Agnes Obel s’est occupée de l’enregistrement, de la production et du mixage. Quant au titre, il vient du concept allemand gläserner bürger : l’humain ou le citoyen de verre. À noter que la pianiste est accompagnée entre autres par la violoncelliste Kristina Koropecki et le violoniste John Corban.
Tout au long des 10 pièces (dont deux instrumentales), la Danoise nous entraîne dans un voyage intérieur d’une grande beauté. Son immense talent se révèle non seulement dans l’interprétation de l’œuvre, mais dans la richesse, la minutie et la précision des arrangements.
Ça débute tranquillement. Un décollage en douceur avec Stretch Your Eyes. Et vous voilà à cent lieux qu'arrive Familiar, puis les autres pièces dans une suite habilement pourvue d’imprévues, de trouvailles judicieuses qui ajoutent à l’envoûtement.
C’est bien simple, Agnes Obel est en plein contrôle. Et sa voix encore plus belle, grave dans Familiar ou haut perchée à la Jón Þór Birgisson (Sigur Rós) dans la superbe Trojan Horses.
Citizen Of Glass, une œuvre intense et personnelle d’Agnes Obel où chacun y trouve son compte...
Ci-dessous, deux extraits de l'album : Golden Green et le clip de Familiar. Sous l’étiquette Play It Again Sam.